Documentation · 02
Quatre garanties partagées par tous les ERP DriveArc : des états contraints, des dates que personne ne réécrit, une IA qui propose sans décider, des automatisations qui s'arrêtent plutôt que de contourner une garde.
Tous les ERP DriveArc partagent quatre briques, identiques d'un métier à l'autre. Cette constance est ce qui permet de construire rapidement et de livrer un système déjà éprouvé. Ce qui varie est la couche posée sur ce socle : vos états, vos règles, vos modules. Cette page décrit les quatre briques par ce qu'elles garantissent ; la manière dont elles l'obtiennent appartient à la description fonctionnelle remise à chaque client.
Chaque dossier, lead, mandat, candidat, commande, progresse d'un état au suivant. La liste des états et les transitions autorisées sont fixées avec vous au cadrage, dans votre vocabulaire, puis inscrites comme contraintes du système : une transition non prévue est refusée explicitement, une valeur inconnue ne peut être enregistrée. Un dossier ne peut pas sauter une étape pour améliorer un taux. Le cas métier Une structure de closing montre ce que cela devient chez un client.
Chaque passage d'état est daté par le serveur, jamais par le navigateur. Une date posée ne peut être ni écrasée ni retouchée, par construction : un rejeu de message ou une erreur de manipulation ne déplace jamais un indicateur. L'auteur d'une action est tout aussi définitif : une touche ne change jamais de main. Les indicateurs qui dérivent de ces dates restent donc vérifiables des mois plus tard.
L'IA s'appuie sur vos dossiers, votre documentation et vos échanges pour produire un premier jet : message de relance, réponse de support, préqualification, suggestion pendant un appel. Elle ne décide pas : sous un seuil de confiance, la proposition est soumise à validation humaine, et aucun envoi n'a lieu sur un canal requérant une décision humaine sans cette décision. DriveArc n'entraîne aucun modèle sur les données de votre système.
Chaque automatisation répond à trois questions écrites avant son exécution : qui agit, à quelle cadence, ce qui l'arrête. Les relances sont préparées aux intervalles convenus et interrompues dès la réponse du client ; aucun message ne part vers un client sans la validation d'un humain ; l'opt-out est appliqué en un clic ; le consentement conditionne toute écoute par un copilote. Une automatisation en échec s'interrompt et le signale ; elle ne contourne jamais une garde. Voir Les relances.
Le socle applique un principe de conception unique : en cas de doute, le système refuse. Une garde qui ne peut pas conclure interrompt l'exécution ; un accès sans identité établie ne rend aucune donnée plutôt que toutes ; un jeton absent ou faux est refusé avant toute autre opération. Ce principe n'est pas un réglage.
Le poste opérateur fait avancer chaque dossier sur le terrain, en temps réel. Le poste direction pilote l'activité, la trésorerie et l'équipe sur des agrégats calculés. Les deux lisent les mêmes événements : un changement d'état sur le terrain modifie l'agrégat de la direction au même instant. Voir Les deux postes.
L'isolation entre clients est assurée par la base de données elle-même, non par l'application, et vérifiée par des contrôles rejouables dont chacun a été vu échouer avant d'être vu réussir. En séance, vous pouvez demander le rejeu de ces contrôles, l'export de vos événements horodatés, et la remontée de n'importe quel indicateur jusqu'aux dates qui le fondent. Ces garanties sont détaillées dans Conformité, sécurité et données.